]Jour de fête
Je me réveillais en sursaut le lendemain matin. Je sautais du lit prestement avant d'ouvrir mon armoire pour me préparer pour la fête. Les rayons du soleil traversaient ma fenêtre ronde. Aujourd'hui comme hier il neigeait. Je parcourais ma garde robe avant de pousser un soupir. Je n'avait que mes tuniques à me mettre, rien de plus banale. Tans pis, Je sortis le cintre qui portait ma tunique rouge que je ne portait pas souvent. Il n'était pas encore l'heure de se préparer. Je m'apprêtais à descendre quand ma mère me héla :
- Inwé ? tu es réveillée ?
- oui mam', lui répondis-je
- Allons dépêche toi voyons, on a besoin d'un coup de main dehors pour la préparation. ! me fit-elle
- j'arrive ! dis-je
Je descendais en trombe l'escalier en sautant les dernières marches. Je courais à l'extérieur prestement en entendant des voix au dehors. Quand j'ouvris la porte c'était des dizaines de guirlandes qu'accrochaient les hommes. Ils s'étaient activé ce matin. En effet il était au moins 11h. Des lanternes étaient accrochées dans les arbres. Les chevaux, accrochés aux anneaux du rempart, avaient été peint avec des couleurs vives. Le fougueux pégase noir d'Orion, Ruska, lui avait été natté avec des rubans blancs. Le village était magnifiquement décoré. Au loin j'aperçus la chorale, avec les musiciens et les chanteuses, Je reconnu Rozenn parmit elles, étaient toutes habillées avec de magnifiques robes bleues. Pour une fois Rozenn avait détaché ses cheveux clairs. Je remarquais une fois de plus son incroyable beauté. La troupe marchait en direction de la grande salle pour répéter. Je me dirigeais alors vers les chevaux pour proposer de mes services. A ma vue, Orion m'adressa un grand sourire :
-Inwé ! appela t'il
Ses cheveux cuivrés lui retombaient sur les yeux. Comment peut-il voir quelques chose à travers cette tignasse pensais-je.
- Bonjour Orion, alors ? çà avance ? Ruska est vraiment magnifique ! Je peux peut être me rendre utile ? Demandais-je
Il repoussa d'un geste ses mèche de cheveux, regarda autour de lui en me répondant :
- Oui c'est moi qu'il l'est préparé, moi aussi j'le trouve beau comme çà ! ria-t'il fier de lui, il faudrait que tu t'occupe de...Rizzhao... me confia t-il ennuyé.
Cette nouvelle me fis frémir, Rizzhao était le fellagund du village. Il s'agissait d'un animal rare, et très agressif. Ce n'était pas les animaux les plus dociles, mais celui ci était censé être apprivoisé... Ces animaux étaient de couleur blanche zébrés de grosses rayures noires. C'était un animal carnivore, dont le corps ressemblait à celui d'un énorme lion. Leur tête était busquée, et leurs dents aiguisées. Il possédait le pelage très court et avait de longue oreilles pointues. Orion m'avait désigné cette corvée car lui même n'avait aucune envie de le faire. On assignait cette tâche aux jeunes pour les forcer à être plus courageux.
- Bien sur mentis-je en souriant
Je ne pouvais pas refuser, jamais dormit jusqu'à presque onze heure et n'avais aidé personne de la matinée. Impossible de me défiler.
Orion compris tout de suite que j'étais loin d'être ravie
- Bon il est enfermé dans la vieille grotte à coté du pré au Lamas. Voilà la clé des grilles, il la sortie de sa poche et me la tendit, Tu devrais le sortir pour avoir plus de lumière, il faudra le sellé et lui dessiné des motifs sur les flancs. Pas de quoi t'affoler il à sa musollière... enfin, bon courage, m'adressa t'il en me donnant une tape amicale sur l'épaule.
J'y vais tout de suite soupirais-je
Le jour ou ma mère était venue me chercher dans ma famille adoptive en france, je ne me doutait pas qu'il était possible qu'un monde tel s'offre à nous. Personne n'était alors capable d'imaginer que derrière ces tonnes de problèmes terrestres, existait encore un endroit bel et bien magique, ou l'on redécouvrait la vie sous un autre angle.
Durant ma courte période de lyceenne, je n'avais pas pus m'intégrer au sein des autres. Les « autres » me disaient différente...
Ma mère m'avait « abandonné 1 an après ma naissance. Sa disparition avait été mystérieuse, personne n'avait idée qu'elle pouvait revenir un jour pour me retrouver. A cette époque elle n'était pas sur que la vie au sein du village me conviendrait, elle voulait être certaine que je n'y trouverai jamais ma place. La tranquillité du village reposait essentiellement sur le nombre d'habitants. Plus notre société devennait grande, moins elle serait controlable. Géographiquement personne ne savait notre position exacte, aucune carte n'avait été faite, jamais le village n'avait été évoqué dans quelquonques livres. Personne ne devait connaître notre existance.
Je traversais le village en traînant des pieds avant d'atteindre l'entre de la bête. Je remarquait la brillances de certaine partie des grilles, comme ci celle ci avait été émaillé par une épée ou quelque chose de métallique. Dans l'obscurité je ne pouvais-distinguer le monstre. Je m'approchais tendis qu'un ronflement me parvint. Sans doute était t-il endormi. J'appelais hésitante « Rizzhao ? » ma voix tremblotait cependant les ronflements n'avait pas cessés. Je répétais prudemment son nom un peu plus fort en gardant une distance de sécurité avec les grille. Cette fois ci, j'entendis à l'intérieur de l'antre une chaîne traînée. Les ronflements avaient cessé. Je scrutait l'obscurité avant de deviner la silhouette de l'animal. Celui ci émit un grognement caverneux comme pour me faire remarquer que je l'avais réveillé. Je pris mon courage à deux mains et enfonçais la clef dans la serrure. Je tournais deux fois sans quitté des yeux le fauve qui n'avait pas bougé. Son pelage clair se devinait dans la pénombre. Je claquais de la langue comme pour appeler un cheval ce qui, après quelques secondes, me parut ridicule. A mon grand étonnement Rizzhao avança lentement jusqu'à entrer dans la lumière. Il paraissait dix fois plus gros que la dernière fois que je l'avais vu. Il me fixait de ses yeux jaunes. Pour ne pas lui communiquer ma peur j'ouvris la porte en grand. Il gronda doucement comme pour me saluer. J'entrais dans la cage en regardant ses énorme pattes aux griffes acérées. Je refermait derrière moi les grilles qui grincèrent bruillament. Sa queue longue fouettais le sol comme un chat énervé. Une énorme chaîne lui emprisonnait la patte arrière gauche. La Clé devait sans doute ouvrir également le gros bracelet de fer qui le retenait prisonnier. Je le contournait sans osé le regarder dans les yeux. Arrivant à la hauteur de sa patte arrière je m'accroupi pour le détacher. De nouveau je me servit de la clé dorée que m'avait donné Orion. L'animal n'était à présent plus attaché. Il ne me restait plus qu'à le sortit et l'attaché dehors. Quand je me relevais je me rendit compte que son énorme tête s'était retourné vers moi. Ses respirations faisaient voler mes mèches de cheveux. Son allène tiède me chauffait le visage. Je remarquais la musollière faites également de fer qui lui entourait le museau et qui était attaché derrière sa tête. Ses longues oreille étaient plaqué contre son coup musclé. Il me scrutait immobile. Une longue corde était attaché à un anneaux au dessous de sa muserolle. Je tendis la main pour l'attraper. Il me fallut faire un pas de plus vers la tête de l'animal pour m'en saisir. J'étais à ce moment là à la hauteur de sa bouche qui laissait paraître deux canine de chaque coté. Celui ci me huma et feula sournoisement. Après quoi il se retourna.. Je tirai doucement sur la corde pour l'inciter à venir. Celui ci me suivit paisiblement. Ses pas ne faisait aucun bruit malgré sa taille impressionnante. Nous sortîmes tout deux de la cage et je l'amenais à l'anneau pour nouer solidement sa corde. Je reculais pour admirer le fabuleux animal. Celui-ci se coucha en soupirant. Je me retournais heureuse d'être encore saine et sauve pour allé cherchez les pots de peintures et les brosses. Quand je revînt, Orion m'avait déposé la selle de l'animal et regardait Rizzhao quelques mètres plus loin.
- Tu t'en est pas mal sortit pour une première fois m'affirma t'il d'un air amusé, Bon de toute manière il ne faut pas le sellé avant 18h00. Mais pour les peintures tu devrais commencer maintenant car elle met du temps à sécher. Je pense que le signe de notre peuple serait une bonne idée. Sur son front par exemple ou son poitrail Ricana t-il.
- j'espère sincèrement, pour toi, qu'il ne va pas m'avalé un bout de bras car dans ce cas c'est toi que je forcerais à récupérer les morceaux dans son estomac plaisantais-je ironiquement.
Il secoua la tête en s'en retournant vers les chevaux.
- A tout à l'heure me lança t'il en levant la main.
Bien que jusqu'à là tout c'était bien passé, il me fallais maintenant peindre sur la bête ce qui ne me rassurais pas, bien que celui-ci semblait paisible.
Je commençais par le brosser doucement. Sa peau tressaillit quand j'atteignais ses flancs chatouilleux.
Je continuais à le brosser doucement en prenant garde cette fois l'effleurement de ses flancs sensibles. Une fois le brossage accomplit, il ne me restais plus qu'à faire les dessins sur sa tête et son poitrail. Malheureusement pour moi, l'animal était couché devant le mur. Je ne voulais pas atteindre sa tête pour ne pas lui donner une occasion de me broyer contre la paroie de la muraille. Il me fallais le forcer à se lever ce qui promettait d'être plus dur qu'auparavant. Rizzhao me narguait comme s'il avait deviné mes intentions. Ses yeux jaunes observaient chacuns de mes mouvements. Je m'approchais lentement de sa tête lorsque j'entendis le portail de pré aux lama s'ouvrir derrière moi.
En une fraction de secondes je pus prédire ce qu'il allait se passer. Le berger n'avait s'en doute pas remarquer que Rizzhao était dehors. La pupille du monstre se réfracta en un éclair avant que celui ci se lève d'un bond avec un grognement monstrueux. Son mouvement m'ayant surprise me fit tomber à Terre. Je constatais une fois de plus la grandeur de l'animal qui tirait férocement sur sa grosse corde. Les Lamas, éffrayés par la présence de leur ultime prédateur se mirent à courir dans le sens opposé. L'agitation du troupeau n'exita que d'avantage l'animal qui essayait démesurément d'arracher son lien. Prise à la panique je regardais vers le berger qui se trouvait aussi impuissant que moi. Tous les gens s'étaient retournés vers la scène. Certains portaient la main à leur bouche, d'autres avaient les bras levés, les yeux écarquillé devant ce qui allait se produire. En effet il ne resterait que quelques secondes avant que Rizzhao, qui se débatait férocement, arrache la corde. Je ne pouvais rien faire, j'observait avec effroi ses griffes qui labouraient le sol. Bien qu'il possèdait une musollière il ne lui aurait fallu que quelques coup de griffes pour évantrer la moitier du troupeau. En effet on nourissait Rizzhao essensiellement de viandes de lamas depuis sa capture, et pour préserver son instinct sauvage ils le laissaient chasser dans la vallée des lamas de temps en temps.
« Les fellagunds sont des animaux sanguinaire, imprévisible et casi imdomptable. Dans la nature ils se nourissent de n'importe quels animaux, il n'ont aucun enemis. Pour eux même les hommes font partie de leurs proies. » avait affirmé le vieux chaman du village.
C'était trop tard, j'étais impuissante devant lui. je vis les secondes défiler au ralentis, sans pour autant pouvoir les arrêter. L'animal sauta pas dessus moi en un bond souple, trainant la corde qui avait cédé sous ses efforts. Je me retournais en tendant la main comme si j'aurais pus l'arrêter.
Quand Rizzhao fut à deux doigts d'atteindre le troupeau de lama, il se stoppa net dans sa course. Comme paralysé je pouvais le voir, écumer devant le bétail. Je me relevais doucement observant l'animal qui respirait bruyament. Tout ses muscles étaient tendus.
En me penchant sur le coté pour mieux apercevoir ce qui se passait j'aperçus entre le troupeau at Rizzhao, un jeune homme qui se tenait immobile devant le monstre. Il avait environ 20 ans, mais jamais je ne l'avais aperçut dans le village. L'animal avait les yeux rivé sur lui. Tous deux se dévisagaient. Au bout de quelques minutes l'animal se retourna vers moi et remit à sa place innitiale devant le mur. Il se coucha immédiatement. Je regardait la bête d'un air hébété. J'étais encore sous le choc. Les gens étaient retourné à leurs tâche comme si rien ne s'était produit. Le jeune homme me frola sans me regarder en me murmurant sèchement:
- Attache le avec la chaîne la prochaine fois.
Il s'éloigna rapidement sans me laisser le temps de répondre.
Le berger des lamas s'en allait en rassurant ses bêtes éffrayées.
Je restais plusieurs minutes devant rizzhao qui semblait apaisé avant de prendre la chaîne dans la cage pour le rattacher. Celui ci ne broncha pas. Il n'épiait plus mes mouvements à mon grand soulagement. Il me fallu plusieurs minutes pour me remettre. Je me retournais plusieurs fois, vérifiant qu'il n'y avait aucun autre animal succeptible de réveiller la bête.
Tremblante, J'entreprenais alors de continuer mon travail en lui peignant l'emblème de notre village sur son front.
Quand j'eus finit, il était 14h00. Je me redirigeais vers les écurie pour trouver quelques chose à faire d'otre. En chemin je réfléchissais encore à ce qui c'était produit. Comment ce jeune homme avait t'il dompter cet animal fougueux en un simple regard ? Encore heureux pour moi qu'il soit arrivé à temps. Ce genre d'évènement aurait surment gaché la cérémonie. Plongé dans mes pensée je percutais Orion qui sur le coup éclata de rire
-hey ! Regarde où tu vas, ! Me lança t'il
- Oh, pardon je suis désolé, je pensais à autre chose , m'excusais-je
- C'est pas grave t'inquietes. On m'a raconter avec Rizzhao, c'est ma faute j'aurais du te prévenir qu'il fallait l'attacher avec la chaîne...
Je fis la moue en m'apercevant que déjà beaucoup de monde devais être au courant
Bon tant mieux que l'Yankee était là, continua t-il, c'est le propriétaire de Rizzhao, quand il est arrivé au village, il était avec lui. On ne sait pas vraiment si c'est sa tolipe qui lui permet de faire çà mais en tout cas il a un don avec cette bestiole. On raconte que c'est lui qui l'aurait apprivoisé avant de venir ici. Bref, si tu es ici c'est que tu as finit je suppose?
-Oui je viens juste de finir. Et... Par curiosité c'est... l'Yankee qui le montera ce soir? Demandais-je intriguée
-Ouais, répondit-il, il s'apelle Hydan en réalité, j'l'apelle le yankee parcequ'il me fait penser à un indien... enfin bref , sans vouloir t'offenser Inwé, tu ne vas pas... t'habiller comme çà ce soir ?
Je regardait le sol, génée de devoir annoncer que je n'avais rien d'autre à me mettre.
Je vois... Bon attend un peu, je vais demander à ma mère si elle a quelque chose pour toi, et j'moccupe de Rizzhao t'en fait pas, Enchaîna t-il.
Tatiana, la mère d'Orion, m'avais toujours adoré. Elle m'avait depuis toute petite considéré comme quelqu'un de sa famille. Elle aurait souhaité que je m'interesse un peu plus à son fils et je remarquais sa joie quand elle nous observaient tous les deux. Elle ne manquait pas une occasion pour nous envoyer tous les deux, chercher de la laine quand elle n'en avais plus dans son stock. Tatiana était couturière, c'est pourquoi Orion avait de l'espoir pour trouver quelque chose à me mettre pour la soirée.
Orion héla sa mère qui éttendais son linge dehors. Le visage de Tatiana s'illumina à notre vue.
Il courra vers elle, ils échangèrent quelques mots avant que Tatiana me fasses signe de venir, le sourire au lèvre.
Quand j'arrivais à leurs hauteur elle m'enlaça chaleureusement. Nous discutâmes quelques instants de la soirée avant qu'elle ne m'emmène à l'intérieur. Orion repartit à son travail en m'adressant un sourire.
- Je pense avoir une tunique qui sera à ta taille, dit-elle.
Je remarquais qu'elle portait une jolie robe bleue, qui ressemblait à celle des chanteuse. Celle ci était décorée d'un ruban bleu foncé qui soulignait sa taille mince. Elle avait natter ses cheveux bruns. Sa tresse tombait jusquà la moitier de son dos. Elle alla chercher plusieurs tuniques et de couleur différentes et me les présenta. L'une d'elle attira mon attention, elle était rouge, avec des manche courtes et une capuche. Elle descendait en s'évasant, s'arrêtant au dessus du genoux. Au milieu du dos était dessiné un signe qui ressemblait à des lettres japonnaises.
Une autre était noire. Celle ci était un peu plus courte, elle ne descendais pas plus bas que les hanches. Elle avait également une capuche mais celle ci avait des manche longues.
Je les trouvaient toutes les deux très belles mais j'optais alors pour la rouge qui me semblait plus approprié à l'occasion.
- Tiens prend les toutes les deux, je te les offres, tu choissira plus tard celle tu portera ce soir, souffla t'elle, çà me fais plaisir. Le signe au dos de la rouge signifie courage en indien. C'est moi qui l'ai est tissée, elle sont en laines, elles tiennent chaud renchérit elle
Je la remerciais avant de m'en retourner vers la maison. Ma mère était là, assise dans son fauteuil, en lisant un livre. Quand elle m'entendit elle me regarda par dessus son ouvrage en me souriant.
Je lui montrais les robes, en les interfèrant chacune leur tour pour qu'elle me donne son avis. Elle m'emena dans la salle de bain et me fis signe de m'asseoir avant qu'elle n'entâmes ma préparation.
A 16h30 j'étais prète. Habillé avec la tunique de couleur rouge, j'ajoutais, Pour ne pas avoir froid j'enfilais, des collants en laine noires . Mes cheveux bouclés tombaient sur la capuche. Je me regardais dans la glace de ma chambre et reglait les derniers petits détail pour amélioré encore ma tenue. Je pris un vieux bracelet en perle rouge qui appartenait à ma mère. J'enfilais mes traditionnelles bottines de cuir noir que j'avais pris soin de cirer.
Dans le salon ma mère avait préparé le thé. Elle me fit signe de m'asseoir.
Ma fille, ce soir, quel que soit la tolipe que tu va recevoir je serais fière de toi. La mienne qui est de cristal, m'a permit de voir le futur proche. Bien sûr ce ... pouvoir m'est très limitté. Elle me souria ajoutant: Non, je ne peux te prédire qu'elle sera ta tolipe ! D'ailleurs pour ce soir je ne vois pas grand chose ormis que ce sera mémorable. tes cadeaux te plairont surment beaucoup ! Quand au mien, je pense que tu en sera fière. Buvant son thé chaud elle ragarda au dehors l'air pensive.
-Je suis préssé de voir quels seront mes présents, presque autant que de connaître mon don. J'espère que cette année le vieux chaman ne me dira pas que je ne suis pas prête. Pour moi, il s'agit de quelque chose d'important qui me permettra de trouver vraiment ma place parmit vous. Qui me permettra de me dire, qu'ici je suis la bienvenue, qu'ici je trouverai toutes les réponses que j'attendais. Je savais lorsque je vivais avec ma famille adoptive en france, que personne ne me comprendrait jamais. Malgré leurs effort, ils n'auraient rien pu faire pour moi. Je semblais heureuse parmit les autres même si au fond j'étais seule. Là bas, ne pas appartenir à la normalité des gens, pensé différement est le pire des vices. J'ai toujours cru que tu m'avais abandonné et que jamais tu ne reviendrais. Sur ce point je m'étais trompé répondis-je
-Le temps passe, tu as grandit, maintenant ne pense plus au passé. Nous sommes ensemble et c'est le principal. Je serais toujours là pour te guider me rassura t'elle. Les pouvoirs que t'offriront cette pierre dépasseront ce dont tu as toujours rêvé.
Elle m'embrassa le front avant de se lever
Reviens au village pour 19h00, ne téloigne pas trop des remparts.
Jamais je n'avais comprit comment elle pouvait deviner mes intentions si facilement. J'aquiessais d'un signe de tête avant de sortir.
La scène avait été installé, les guirlandes avaient déjà été allumées.
J'emportais par précaution mon couteau. ( Les pumas et autres prédateurs étaient courants) Les portes du village étaient ouvertes.
Je sortais du village en humant l'odeur de la forêt qui était portée par le vent. Il me fallut une dizaines de minutes pour atteindre le haut de la colline. A l'endroit ou je trouvais la vue magnifique. J'étais debout devant le grand vide que formaient les montagnes. Le vent fort me soufflait sur le visage. Je ne m'approchais cependant pas trop près car les raffales de vent auraient pus me faire basculer dans le gouffre. D'ici je pouvais tout apercevoir. Des collines, des vallées, les forêt et les lacs du paysage. Je m'assis sur le sol froid et rocailleux . Quand j'y étais allé pour la première fois, j'y avait gravé sur la pierre mon prénom ainsi que ma date de naissance. C'était comme ma cachette secrète (bien que très visible), jamais je n'y avait emmené personne. Mon petit chez moi où je pouvais réfléchir en étant seule.
Parfois, on pouvait remarquer la danse des aigles, ou encore de loin voir des troupeaux de chevaux sauvages ou de Lamas. La Ville ne m'avait jamais manquer. Ici, on se contentait d'air pur pour vivre. La nature était au premier plan. Aucunes usines, aucun HLM, Seulement un magnifique paysage à perte de vue. Que demander de plus au fond ?
Parfois le soir on pouvais observer le crépuscule dans la vallée. La lumière s'en allait petit à petit ce qui donnait un fabuleux spectacle.
« quand un homme marche vers son destin, il est bien souvent forcé de changer de direction "